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Soyez inspiré par Gina Pinsonnault
C’est en écoutant la radio que Gina Pinsonnault, une étudiante à l’Université de McGill âgée de 19 ans, a entendu une annonce pour le Cyclo-défi Enbridge contre le cancer. « J’ai toujours aimé faire du vélo, mais je n’ai jamais participé à un événement aussi grandiose que celui-ci, » explique cette jeune femme originaire de Brossard. « C’était un défi dans lequel je voulais absolument m’embarquer. » 
Autre que son amour pour le cyclisme, Pinsonnault avait une motivation ultérieure derrière sa participation. Avant de s’inscrire, la mère de son compagnon perdit son combat contre un cancer des ovaires. « C’était la première fois que j’étais touchée par le cancer, » dit-elle, « et j’étais donc encore plus motivée pour participer. » Le Cyclo-défi a aussi pris une signification symbolique pour Pinsonnault. « Mon père et moi aimions bien enfourcher nos vélos et partir pour des longues randonnées, » explique-t-elle. « Un jour, nous aivons décidé de parcourir la distance qui sépare Montréal à Québec. » Malheureusement, une tempête inattendue força Pinsonnault et son père à faire demi-tour avant de pouvoir finir leur excursion. Peu de temps après, son père décéda soudainement d’une crise cardiaque. « Le Cyclo-défi est devenu un moyen de pouvoir finir ce que mon père et moi avions commencé. »
En 2009, Pinsonnault participa à titre individuel au Cyclo-défi, et depuis, s’est associée à une équipe. « Faire partie d’une équipe nous donne la chance d’organiser des activités de levée de fonds géniales, » explique Pinsonnault, « mais j’ai pu aussi me fier sur mes propres ressources pour atteindre et surpasser mon objectif de levée de fonds. » Malgré le fait que Pinsonnault était une étudiante à temps-plein, elle a personnellement témoigné que la levée de fonds est possible.
“J’étais surprise du fait que les fonds se ramassaient si rapidement, » dit Pinsonnault. « J’ai débuté ma collecte avec une vente de pâtisseries à l’école. Par la suite j’ai envoyé des courriels à tout le monde, et Facebook s’est aussi avéré un outil incroyable. » Amis et proches se sont également engagés à aider Pinsonnault à faire passer le mot. Par bouche-à-oreille, Pinsonnault a reçu plusieurs dons de personnes qu’elle ne connaissait même pas. « La générosité des gens m’a laissée complètement émerveillée, » explique Pinsonnault. « C’est la preuve que tout le monde est affecté d’une façon ou autre par le cancer, et tout le monde veut aider. »
Maintenant âgée de 22 ans, Pinsonnault participe pour la troisième année consécutive au Cyclo-défi Enbridge contre le cancer. « Quand on est confronté à une maladie terrible comme le cancer, c’est important de garder une attitude positive, » dit t’elle. «Parfois l’effervescence de nos vies nous aveugle, mais en gardant à l’esprit ce qui est essentiel, on peut faire une réelle différence. C’est pour cette raison que tout le monde devrait participer au Cyclo-défi. »
Soyez inspiré par Adonna Greaves
En Novembre 2005, la vie d’Adonna Greaves de Montréal à pris un tournant drastique lorsqu’elle reçut un diagnostic de cancer du sein. « Je ne pensais pas à ce que me réservait le futur, » explique-t-elle, « mais je savais que j’allais lutter jusqu'à la fin. »

Ce n’était pas la première fois que le cancer affectait la vie de Greaves. Non seulement elle était aux côtés de sa sœur, elle-même survivante du cancer, lorsqu’elle combattait cette terrible maladie, mais elle a aussi subi une perte immense. Bev, sa grande amie et cliente de longue date, a perdu sa lutte contre un cancer des poumons. Après avoir entendu parler du Cyclo-défi contre le cancer, la décision de s’inscrire provenait de raisons bien plus profondes que son combat personnel. « Je ne pédalais pas pour moi, je pédalais pour tous les personnes qui on été touchés par le cancer. »
Entraîneuse de remise en forme, Adonna a toujours été une femme très active. Par contre, elle ne s’est jamais considérée comme une adepte de vélo. Mais grâce à sa vigueur elle était prête à entreprendre l’aventure épique qui l’attendait. « Je suis une personne très motivée,” explique Greaves. « Quand je me lance un défi, je dois le compléter. » En juillet de 2010 elle a pédalé de Montréal à Québec à l’occasion du Cyclo-défi contre le cancer.
« L’expérience du Cyclo-défi est inoubliable, » dit Greaves. « Le parcours est magnifique, et le soutien que l’on reçoit de la famille, des amis, des autres cyclistes et même des communautés sur le long du trajet, nous motive à continuer. »
Greaves maintient continuellement un esprit positif et s’enrichit de ses propres expériences pour aider les autres. « Je partage des programmes d’entraînement avec des gens qui ont le cancer, » explique-t-elle, « mais l’entraînement n’est pas seulement physique. Un suivi psychologique est très important pour les aider à découvrir la stabilité et l’autonomie nécessaire pour lutter contre cette maladie. Les gens sont bouleversés lorsqu’ils reçoivent un diagnostic de cancer. Mais en s’entourant de gens qui ont vécu une expérience semblable, on se sent moins isolé. »
Greaves est inscrite au Cyclo-défi Enbridge contre le cancer 2011. « Tout le monde peut le faire et participer au Cyclo-défi. Il s’agit tout simplement de faire le premier pas et de s’inscrire. N’ayez pas peur, soyez confiant, et lancez-vous ce défi ! »
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